Cas de médiation familiale dans le cadre d’une séparation de couple à l’amiable en Brabant wallon

Un couple résidant à Wavre et parent d’une fille de 11 ans et d’un garçon de 13 ans, férus de musique, se retrouve en pleine crise conjugale. Afin de résoudre ce conflit de la meilleure façon qui soit pour les enfants, les époux ont décidé de faire appel aux services de Jur Ad Hoc (Pierre Boland), médiateur familial agréé en Brabant wallon et à Bruxelles.

Les raisons de la séparation du couple de Wavre

Cas de divorce résolu grâce à la médiation familiale à WavreLes époux, appelons-les Christine et Gaëtan sont mariés sous le régime de la séparation de biens. Gaëtan ne possède aucun bien de valeur a lui.

Christine découvre par une indiscrétion que Gaëtan entretient une relation extraconjugale avec une jeune collègue depuis près de deux ans. Pour elle, être trompée et savoir que son conjoint a des projets amoureux avec une autre femme, de surcroît nettement plus jeune, est inadmissible. Suite à cet adultère, elle exige la séparation le plus rapidement possible, mais en respectant le bien-être des enfants très attachés à leur père.

Gaëtan se sent, pour sa part, étouffé dans le couple par une femme surchargée professionnellement et d’un caractère excessivement contrôlant.

Il admet la séparation mais dispose de beaucoup moins de moyens financiers. Il ne pourra jamais accueillir ses enfants et leur permettre l’environnement musical que leur offre la résidence familiale.

L’épouse contacte le médiateur familial en premier

Christine, sollicite nos services en médiation en premier.  Gaëtan, conçoit très facilement que l’aide d’un tiers dans un espace de parole sera utile. Les premières réunions se tiennent de manière tendue mais positive. Nous nous rencontrons à une fréquence d’un soir toutes les deux semaines, pour un maximum de 2 heures.

La séparation, voire le divorce semblent irrévocables. Mais les modalités de partage des biens et de garde des enfants sont problématiques.

Les sujets abordés lors de médiation du couple en vue d’un divorce en bons termes

Lors de la médiation familiale différents sujets ont été abordés :

Le lieu de résidence du couple après la séparation

Christine gardera la maison familiale. Elle lui appartient entièrement en pleine propriété et elle y exerce sa profession.

En cours de médiation, Gaëtan a loué un meublé à proximité de Wavre. Il est de petite taille et ne permet pas le logement durable des deux enfants, ni la possibilité de pratiquer la musique au niveau où ils le souhaitent. Le sujet de l’hébergement alterné apparaît donc comme essentiel. Les parents s’accordent à mettre la priorité sur le bien-être de leurs enfants.

Tant que dure la location du meublé, les parents s’accordent sur le fait que les enfants ne sont chez leur père qu’un week-end sur deux du vendredi soir 18 heures au dimanche soir 18 heures.

Les vacances seront partagées de façon à ce quel les enfants suivent le conjoint qui part.

L’organisation du partage des biens du couple

Christine est propriétaire de la plupart des meubles et objets du ménage. Gaëtan n’est pas très attaché au matériel.

Définition des règles de communication des époux une fois divorcés

Christine veut être le moins possible en contact avec la nouvelle compagne de Gaëtan. La communication entre les conjoints séparés se limitera aux messages écrits sauf en cas d’urgence.

Contenu de l’entente établie après sept séances de médiation familiale

Après sept séances de négociation, le contenu de l’entente est établi comme suit :

  • Les conjoints s’accordent à rester séparés, provisoirement sans divorcer, le divorce pouvant être aisément obtenu du fait des résidences séparées ;
  • Christine exige que Gaëtan loue, dès que possible, un appartement comportant au moins des chambres séparées pour chacun des enfants. Le logement doit aussi offrir la possibilité d’exercer le piano et permettre aux enfants d’aller et revenir de leur école sans inconfort. Christine aura le droit de visiter l’appartement préalablement à la signature du bail, mais n’émettra d’objections que sur base de critères objectifs, au besoin, lors d’une réunion de médiation familiale. Dans ces conditions, elle est prête, en dépit de la relation d’adultère de Gaëtan, à verser un montant mensuel couvrant la différence de loyer entre l’appartement correspondant aux critères souhaités et le meublé actuel de Gaëtan. Cette contribution cesserait au cas où Gaëtan décide de vivre avec sa compagne ;
  • L’entente comporte une clause permettant sa révision à la demande d’un des conjoints en cas de survenance d’un élément modifiant les circonstances énoncées ci-dessus, en principe avec l’aide du médiateur.

Les conjoints divorcés ne contactent plus le médiateur familial

Une fois la médiation familiale menée a son terme et l’entente signée, les ex-époux n’ont plus recontacté le médiateur. Au cours de ces séances, les enfants n’ont jamais été entendus. Chacun des parents était l’ambassadeur légitime des enfants, notamment en s’accordant sur tous les sujets relatifs à leur bien-être.

Vous êtes en passe de vous séparer ou de divorcer mais souhaitez le faire à l’amiable ?

N’hésitez pas à prendre contact avec Pierre Boland, médiateur agréé Jur Ad Hoc, actif en Brabant wallon et à Bruxelles. Vous pouvez prendre un rendez-vous au cabinet Jur Ad Hoc de Chaumont-Gistoux ou à celui de Bruxelles. Nous sommes joignables par téléphone ou via notre formulaire en ligne.